Une molécule baptisée myosiverine, et à en croire une étude californienne mentionnée dans l'édition du mois de juillet du magazine SCIENCES ET AVENIR.
Des chercheurs de San Diego ont découvert que cette substance était capable d'inverser le phénomène de la différenciation cellulaire dans les muscles du reptile accidenté.
Elle est produite sitôt après la perte de l'organe, et agit sur les myocites, les cellules musculaires adultes.
Sous son effet, ces dernières régressent en myoblastes, les cellules souche des muscles.
Ceux-ci se mettent à proliférer et à régénérer l'organe perdu.
La molécule miracle permettrait par ailleurs d'activer la fabrication des nombreuses protéines utiles à la cicatrisation.