Selon une étude française publiée dans la revue américaine Science, le prion (protéine PrP) déformé ne serait pas le vecteur principal des encéphalopathies spongiformes transmissibles. Ce dernier ne ferait que faciliter l'adaptation d'un agent infectieux, encore inconnu, à une autre espèce. Etudiant la transmission de la maladie de la vache folle à la souris et après avoir injecté aux rongeurs des extraits de cervelle de vaches infectées, les chercheurs ont constaté une dégénérescence neurologique et la mort de neurones, sans signe d'accumulation de prions déformés dans la cervelle de la plupart des souris. L'étude a été réalisée par des chercheurs du service de santé vétérinaire de Fontenay-aux-Roses, du Centre national français de la recherche scientifique et de l'INSERM.
En Suisse, un 24ème cas de la maladie de la vache folle (ESB), la première de l'année, a été découvert dans le district de Morges (VD). Pour la première fois en terre vaudoise, la bête était née bien après l'interdiction d'affouragement avec des farines animales du 1er décembre 1990.
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